La Fredonnière doit son nom au Fredon, petit ruisseau passant sur ses terres; il prenait sa source dans l'étang de Bourgdigal (étang creusé par les Moines-Templiers, traversait les terres pour aller se jeter au lieu-dit "les Pierres d'Epuisay".

Le château

Château de la fredonnièreLe château actuel fut construit en 1855 sur l'emplacement d'un manoir. Le Vicomte de Salvert s'y est intéressé de très près, comme en témoigne son portrait, les plans à portée de mains. Inspiré par ses voyages, il fit venir les Italiens de la Vallée de la Loire pour travailler la pierre, dont les chimères et les gargouilles ornant la façade. Edifié dans le style néogothique, le bâtiment reflète les aspirations de l'époque: d'une part le modernisme avec les grandes fenêtres, le chauffage à air pulsé, la distribution de pièces autour de grandes galeries, les cabinets de toilette pour les chambres principales, d'autres part la tradition rappelée par les citations de la Bible et les armoiries sculptées dans la pierre, la chapelle avec des vitraux provenant des ateliers Lobin à Tours.

Le château actuel fut construit en 1855 sur l'emplacement d'un manoir. Le Vicomte de Salvert s'y est intéressé de très près, comme en témoigne son portrait, les plans à portée de mains. Inspiré par ses voyages, il fit venir les Italiens de la Vallée de la Loire pour travailler la pierre, dont les chimères et les gargouilles ornant la façade. Edifié dans le style néogothique, le bâtiment reflète les aspirations de l'époque: d'une part le modernisme avec les grandes fenêtres, le chauffage à air pulsé, la distribution de pièces autour de grandes galeries, les cabinets de toilette pour les chambres principales, d'autres part la tradition rappelée par les citations de la Bible et les armoiries sculptées dans la pierre, la chapelle avec des vitraux provenant des ateliers Lobin à Tours.

Parc de la fredonnièreLe hall d'entrée, voûté sous croisés d'ogives, et dallé d'éléments plus anciens, conduit à un grand escalier qui se dédouble au niveau de la mezzanine. La rampe d'inspiration gothique est en fonte. Le grand salon, dont les fenêtres s'ouvrent sur deux côtés de la maison, conserve son papier, glace et cheminée en chêne d'origine. Toute la maison porte la marque d'un homme à la recherche de symétrie et d'harmonie.

Les communs

Entrée du châteauLes cinq bâtiments des communs, construit en même temps que le château, sont disposés en fer à cheval à une cinquantaine de mètres à l'ouest. Leur architecture sobre forme un contraste saisissant avec l'exubérance du château, comme si rien ne devait lui faire de l'ombre.

Le parc

Le parc est planté d'essences très en vogue dans la seconde moitié du 19e siècle: cèdres, séquoias, pins maritimes, marronniers, chênes d'Amérique, tilleuls, prunus... L'étang, situé entre le bourg et le château, a été créé au début du 20e siècle.

L'éolienne Bollée d'origine fut construite dans le potager à la fin du 19e siècle pour amener l'eau courante au château. Auparavant, il y avait une pompe immergée dans un puits du parc, actionnée par des chevaux percherons.

La fredonnièrePendant des décennies, l'allée qui le longe servait d'entrée principale à la propriété. En automne on peut admirer un tapis de cyclamens. Une des plus belles futaies de chêne de la région sert de toile de fond à cet ensemble

C'est dans les caves du château, qu'en 1560, se seraient retrouvés les "Conjurés d'Amboise", décidés à abaisser la puissance de la famille Guise et affaiblir la royauté.

Le château et le parc sont privés, ils ne sont malheuresement pas ouverts au public.